martes, 16 de septiembre de 2008
Discusiones improbables
Es la cuarta vez que vengo a Roma. Yan Thomas falleció en París víctima de su ya largo mal cardiaco. La noticia nos tomó a todos por sorpresa el jueves 11 por la mañana. Yan Thomas había expirado la noche anterior. De alguna manera lo presentimos desde que llegamos a la universidad Roma Tre. Extrañamente Emanuele Conte no estaba a tiempo en la sala de conferencias. Tampoco estaba ningún otro de los profesores (y más cercanos amigos): Paolo Napoli, Jacques Chiffoleau, Marie-Angèle Heremitte o Reiner Kiesow. Sólo encontramos en el salón a Wim Decock, nuestro colega belga. Algo en nuestro subconsciente nos alertó y media hora después la terrible noticia fue confirmada por Emanuele Conte a quien nunca hubiera imaginado que la voz se le quebraría.
Yan Thomas nos dejó. Nadie lo hubiera imaginado. Todos suponíamos que, como en las últimas cuatro operaciones en sólo tres meses, se repondría sorprendentemente rápido y se pondría a trabajar de inmediato. Más o menos esa fue la historia de sus operaciones. La primera reacción, lógica, fue de proponer abreviar el programa de la escuela de verano. Después, reflexionando mejor, todos estuvimos de acuerdo en pensar que el mejor homenaje a Yan Thomas sería el de continuar trabajando, pues su vida fue esa: trabajar.
Yan Thomas fue un gran escritor francés. Sus trabajos se conocieron no sólo en Francia, sino en todo el mundo. Su vida era la academia, el trabajo. Era una impresionante fuente de conocimiento y de energía. Incluso, en los momentos más delicados de salud, no podía contenerse y partía rumbo a su oficina, en el boulevard Raspail.
Hemos perdido a un hombre sabio, alegre y sobre todo, generoso. Un hombre que, en el esfuerzo, no conocía límites. No exigía de los demás esas vacías frivolidades que el medio académico tanto aprecia y en las que tanto tiempo desperdicia: sencillo, directo, ágil, Yan Thomas era un hombre renacentista. De todo era curioso y todo le interesaba.
Uno de sus últimos alumnos, Pierre Thévenin, escribió en memoria suya un texto breve que lo describe muy bien. Este texto se leyó en la ceremonia de su cremación en el cementerio del padre Lachaise, en París, hoy 15 de septiembre de 2008:
Esta mañana en Roma, cerca de la basílica de San Pablo, un funcionario del ejército, recientemente llegado desde Taiwán, presenta a un antropólogo escocés un estudio de la personalidad jurídica según el derecho francés. Un filólogo de Turingia escucha la explicación de un bailarín argentino sobre los mecanismos de la persecución husita en la Bohemia bajomedieval. Un soñador francés se esfuerza por convencer a un economista estonio de leer a Kant a través de las glosas boloñesas del derecho bizantino.
Esos jóvenes nunca hubieran sostenido tan improbables discusiones sin la obstinación barroca de su maestro Yan Thomas.
Éste encontraba gran placer sometiéndolos a todo el repertorio canónico de tortura. Incluso la intensificaba proclamando con la más desconcertante mala fe que tal era su deber como profesor. Pero para orquestar tales sesiones, había empleado todo su esfuerzo en el probablemente más descabellado proyecto de la administración europea. Forzando, con la ayuda de sus colaboradores, a un puñado de instituciones nacionales de investigación a construir un doctorado común, distribuyó raciones de migraña por la mitad de Europa. Quizás esperaba que, al fin, podría exhibir, a su leal saber y entender, esas técnicas jurídicas a las que había dedicado lo mejor de su vida y de su reflexión.
Debía soportar tales esfuerzos para que, en Roma, pudieran tener lugar las discusiones de esa mañana. Debía soportarlas para que encontraran cabida las tentativas exigentes de conflagración de erudición y de provocación recíproca de saberes, de países, de lenguas y de tiempos.
Yan Thomas sobresalia en abrr atmósferas de pensamiento singulares, proyectando en ellas a sus estudiantes que se resistían. Rodeaba a todo aquél que llamaba querido amigo con una atención tan completa y tan inusual que se le había terminado por llamar, a él, jurista de la filiación, papá Yan. Algunos quizás penaban por disculparle su feroz humor o sus llamados compulsivos a la excelencia. Pero pocos olvidarán su manera única y en el fondo tan generosa de compartir el placer y de inspirar la pasión de los descubrimientos del pensamiento.
Su repentina desaparición, en el momento mismo en el que comenzaba la segunda sesión de esos encuentros a los cuales les reconocía tanto valor, deja en nosotros un cruel vacío. Repentinamente, también hace evidente ante nuestros ojos hasta qué punto estaban inspirados por él. Libros, homenajes aparecerán de Buenos Aires a Taipei para rendirle tributo. Lo esencial ahora es que, esta mañana en Roma, continúe trabajando.
Los becarios Marie Curie del doctorado europeo son: Stefanie Günthner (Alemania), Sebastián Provvidente (Argentina), Wim Decock (Bélgica), Eliardo Teles (Brasil), Magda Schusterova (República Checa), Rodrigo Míguez (Chile), Hent Kalmo (Estonia), Jussi Saalila (Finlandia), Charles de Froment, Marianne Saracco, Pierre Thevenin (Francia), Silvia Falconieri, Francesca Ferrari, Stefania Gialdroni (Italia), Pablo Avilés Flores (México), Florian Schmidt-Gabain (Suiza), Tzung-Mou Wu (Taiwán).
Des discussions improbables
C’est la quatrième fois que je viens à Rome. Yan Thomas est décédé à Paris, à cause de sa déjà longue maladie cardiaque. Cette mauvaise nouvelle nous à pris par surprise pendant le matin du jeudi dernier, 11 septembre. Yan Thomas était décédé la veille. D’une certaine manière, on en a pressentie le fait dès notre arrivée à l’université Roma Tre. Bizarrement, Emanuele Conte n’étais pas ponctuel dans la salle de conférences. Non plus les autres professeurs (et ses plus proches amis) : Paolo Napoli, Jacques Chiffoleau, Marie-Angèle Hermitte ni Reiner Kiesow. On a juste trouvé Wim Decock, notre collègue belge. Le subconscient nous a alerté y une demie heure plus tard, la terrible nouvelle était confirmée par Emanuele Conte en personne, à qui je n’aurais jamais imaginé écouter d’une voix tremblante.
Yan Thomas nous a quitté. Personne n’aurait jamais songé. On a tous supposé que, comme dans les dernières quatre opérations dans le délais de trois mois, il se remettrais rapidement et toute suite il retournais au boulot. À peu près cela était l’histoire de ses convalescences. La première réaction, logique, était de proposer l’abréviation du programme de travail de l’école d’été. Après, mieux réfléchissant, on a tous était d’accord en lui faire un hommage en travaillant, puisque sa vie était cela : le travail.
Yan Thomas était un grand écrivain français. Ses travaux on était connus ailleurs la France. Sa vie était l’académie, le travail. Il était une impressionnante source de sagesse et d’énergie. Dans le moments les plus délicats pour sa santé il ne pouvait s’empêcher de partir pour son bureau, dans le boulevard Raspail.
On a tous perdu un homme sage, gai et sur tout, généreux. Un homme que, dans l’effort, ne connaissait des limites. Il n’exigeait des autres ces vides frivolités par lesquelles le monde de l’académie raffole et dans lesquelles perd tant de temps : simple, direct, agil, Yan Thomas était un homme de la Renaissance. De tout était curieux et tout l’intéressait.
Pour le commémorer, un de ses derniers élèves, Pierre Thévenin, a écrit un texte bref qui le décrit assez bien. Ce texte a été lu pendant la cérémonie de sa crémation au cimetière du Père Lachaise à Paris, le jourd’hui, 15 septembre 2008 :
A Rome, près de la basilique San Paolo, un fonctionnaire fraîchement débarqué de l'armée de Taïwan présente ce matin à un anthropologue écossais une étude de la personnalité juridique en droit français. Pour un philologue de Tübingen, un danseur argentin détaille les mécanismes de la persécution du hussisme dans la Bohème du bas Moyen Âge. Un rêveur français s'escrime à convaincre un économiste estonien de lire Kant à travers les gloses bolonaises au droit byzantin.
Jamais ces jeunes gens ne seraient tombés dans d'aussi improbables discussions sans l'obstination baroque de leur maître Yan Thomas.
Celui-ci trouvait bien son plaisir à les y soumettre à toutes les gammes canoniques de torture. Il le redoublait même en clamant avec la plus consternante mauvaise foi que c'était là son devoir de professeur. Mais il avait aussi pour orchestrer ces séances lancé toutes ses forces dans le projet peut-être le plus fou et le plus compliqué de l'histoire de l'administration européenne. En forçant avec ses collaborateurs une poignée d'institutions nationales de recherche à construire un doctorat commun, il aura distribué une volée de migraines à la moitié de l'Europe. C'est peut-être qu'il entendait enfin plier à son bon vouloir ces techniques juridiques dont il avait passé le plus clair de sa vie à méditer la nature.
Il fallait bien consentir ces efforts pour que puissent se tenir à Rome les discussions de ce matin. Il le fallait pour qu'y trouvent un lieu des tentatives si exigeantes de conflagration des éruditions et de provocation réciproque des savoirs, des pays, des langues et des temps.
Yan Thomas excellait à ouvrir des atmosphères de pensée singulières, et à y projeter ses étudiants à leur corps défendant. Il entourait chacun de ceux qu'il appelait cher ami d'une attention si entière et si rare qu'on avait fini, lui le juriste de la filiation, par le baptiser papa Yan. Certains peinaient peut-être à lui passer ses humeurs féroces ou ses appels compulsifs à l'excellence. Mais peu oublieront sa façon si unique et au fond si généreuse de partager le plaisir et d'inspirer la passion des trouvailles de pensée.
Sa disparition soudaine, au moment même où commençait la seconde cession de ces rencontres auxquelles il accordait tant de prix, laisse pour nous un vide cruel. Elle fait aussi sauter soudainement à nos yeux combien son esprit imprègne encore leur formule. Des livres, des hommages viendront lui faire honneur de Buenos Aires à Taïpei. L'essentiel est qu'il demeure bien ce matin à Rome au travail.
Les boursiers Marie Curie du doctorat européen sont : Stefanie Günthner (Allemagne), Sebastián Provvidente (Argentine), Wim Decock (Belgique), Eliardo Teles (Brésil), Rodrigo Míguez (Chili), Hent Kalmo (Estonie), Juss Saalilla (Finlande), Charles de Froment, Marianne Saracco, Pierre Thevenin (France), Silvia Falconieri, Francesca Ferrari, Stefania Gialdroni (Italie), Pablo Avilés Flores (Mexique), Florian Schmidt-Gabain (Suisse), Tzung-Mou Wu (Taiwan), Magda Schusterova (République Tchèque).
viernes, 5 de septiembre de 2008
El cartero llama tres veces, ...y mi abuela concluye
La primera diferencia que sale entre el proceso francés de privatización del correo, y el proceso mexicano de privatización del petróleo, es el anuncio claro de la intención gubernamental por privatizar la empresa. El gobierno francés, a través del presidente de La Poste, anunció un plan, con cronología y todo. Fue el primero en hacerlo para que los sindicatos pudieran expresarse al respecto. No hubo mensajes con doble interpretación, ni desdichos, ni sorpresas, ni partidos "comodín".
En segundo lugar, el acuerdo entre los sindicatos. Por lo menos cinco sindicatos están llamando a manifestarse el próximo 23 de septiembre y también, los cinco en bloque, están buscando el apoyo necesario en la Asamblea Nacional.
En tercer lugar, aunque no hayan dicho nada al respecto, el gobierno francés tampoco ha deslegitimado el referéndum, lo que en términos políticos implica su acuerdo. El procedimiento está previsto en la Constitución y los cinco sindicatos, con la ayuda de otros organismos (como el mismo periódico Libération), están llamando a realizar el referéndum.
En fin, el reconocimiento de la utilidad pública de la empresa. El correo francés, a diferencia del mexicano, cumple con variadísimas funciones, otras que sólo entregar cartas y, siempre comparándolos, goza de mucha mejor salud que el nuestro. Miles de asuntos son tratados vía postal, desde pagos (incluso existen opciones de pago enviando por correo los números de la tarjeta de crédito, NIP incluido) hasta paquetes llegan a tiempo y con toda confidencialidad. En algunas comunidades francesas el correo es la empresa más grande del lugar y el lugar que ocupa en el imaginario popular no es para ignorarse.
Un punto en común sí tienen estos dos procesos: la desorganización del partido de izquierda más importante del país (el PS en Francia, el PRD en México) para dar una respuesta clara y oportuna. Embebidos en la sucesión al interior del partido (que dejará François Hollande), su ex esposa y ex candidata presidencial Ségolène Royal, el actual alcalde de París Bertrand Delanoë y otras figuras menos relevantes, están en plena rebatinga de lo que el “hiper presidente” Sarkozy (a quien más de uno diagnosticó Déficit de Atención) les dejó el año electoral pasado.
jueves, 4 de septiembre de 2008
El cartero llama tres veces, ...y quizás ya cobre por ello... segunda parte
¿Cuál es la propuesta concreta? Según algunos representantes sindicales, y con la experiencia de la privatización de EDEF (Electricité de France) y de GDF-Suez (Gaz de France), las discusiones en la Asamblea Nacional no llevarán a nada. “Sólo hipocresía”, afirman. Para ellos, la única opción viables es el referéndum.
El camino se ve complicado. Sin embargo, ya hay un buen comienzo: todos los sindicatos representados en La Poste coinciden en la necesidad de discutir el proyecto propuesto por el director Jean-Paul Bailly. Para empezar, han emplazado a una huelga general para el próximo 23 de septiembre. En seguida, tienen que cabildear –todo mundo espera que el Partido Socialista (PS, con 204 diputados) esté dispuesto a hacerlo- entre los miembros de la Asamblea Nacional, para conseguir que por lo menos 182 diputados (de 577) o senadores (de 343) promuevan una iniciativa de ley, sostenida a su vez por al menos el 10% del electorado francés (o sea, unas 4.5 millones de personas, a quienes, por cierto, ¡les llegaría su número de elector por vía postal!). Si ninguna de las dos cámaras de la Asamblea vota la ley, el Presidente de la República está obligado a consultar los ciudadanos franceses.
Y entonces ahí se arma el borlote. Porque en estricto derecho, si la propuesta llega a ser formula, ésta puede ser rechazada en el Parlamento. Pero ¿cuál diputado sería el valiente para rechazarla? Así que, la flamante reforma constitucional permitiendo el referéndum (hecha en junio de este año), puede dar lugar a un ejercicio muy interesante antes de que termine el año.

El cartero llama tres veces, ...y quizás ya cobre por ello...
En la publicación de hoy de Libération aparecen en portada varias notas sobre la posible privatización del servicio postal francés. Frente al proceso que se está viviendo en México, me parece interesante ver cómo se desarrolla el caso francés, porque apenas está empezando y se presta, supongo yo, a comparaciones muy interesantes.
Hasta ahora, los correos franceses o La Poste, como la llaman por acá, son una empresa con un 100% de capital estatal. Creada en el lejano año de 1477, los franceses tienen mucho de qué hablar respecto a esta empresa. La Poste no sólo ofrece el servicio de mensajería y entrega de cartas o paquetes, sino que también es un banco. Millones de franceses tienen una cuenta en el banco de La Poste, sobre todo aquellos con menos recursos, pues es el banco que menos comisionas cobra y en el que con mayor facilidad se puede abrir una cuenta.
De aquí la seriedad de la discusión para los franceses. Según el director del organismo, Jean-Paul Bailly, las necesidades de inversión no son viables en las condiciones actuales. Hoy, La Poste es capaz de invertir 300 millones de euros anuales, mientras que, según Bailly, se necesita una cantidad tres veces mayor, por lo menos. Su plan consiste en convertir la empresa paraestatal en una sociedad anónima de aquí al 2010. En seguida, abrirla al capital privado y recaudar entre 2.5 y 3 mil millones de euros al año (2,5 à 3 milliard d’euros par an, según Libération). Así, para enero del 2011, la empresa quedará completamente abierta al mercado.
Frente a este panorama y plan propuesto por Bailly, los sindicatos lo acusan de ser alarmista. Dicen que no toma en cuenta que, por ley, al tratarse de un servicio público, La Poste permanecerá intocable. Al contrario de la propuesta oficial, los sindicatos quieren extender el servicio y bajar los precios: nuevas oficinas en pueblos y villas que no cuentan con una, apertura del banco a los más necesitados, un timbre postal de precio único para todo el territorio francés. Según algunos, sólo la empresa tiene un superávit de mil millones de euros y con la ampliación de los servicios podría conseguirse aún más, pues los gastos serían absorbidos por el gobierno.
martes, 2 de septiembre de 2008
Back soon
La imagen la conseguí en el MySpace de la peli. El video lo bajé del sitio oficial.
Miniaturas japonesas
Alessandro Baricco, Soie, Françoise Brun (trad.), Paris, Gallimard, 1997, 142 pp.
En Japón el arte de la miniatura es muy apreciado y está muy desarrollado. Se hacen miniaturas con todo: pinturas, poemas, árboles, jardines... Las miniaturas son posibles prácticamente en todas las facetas de la creatividad japonesa.
En 1996, el escritor italiano Alessandro Baricco nos regaló una historia miniatura, que fue rápidamente traducida a más de 15 idiomas. Como si fuera un maestro japonés del minimalismo oriental, nos hace recorrer en pequeñas imágenes una historia de amor imposible.
Hervé Joncour parte a Japón en cuatro ocasiones para comprar huevos sanos de gusanos de seda. Viajes de sueño, que duran meses y meses, a través de toda Europa, toda Asia (...pasó la frontera cerca de Metz, atravesó Wurtemberg y la Baviera, penetró en Austria, llegó en tren a Viena, luego a Budapest y siguió hasta Kiev. Recorrió a caballo dos mil kilómetros de estepa rusa, franqueó los montes Urales, entró en Siberia, viajó durante cuarenta dias antes de llegar al lago Baikal, que la gente del lugar llama: mar. Siguió la corriente del río Amur, bordeando la frontera china hasta el Océano, y cuando llegó al Océano, permaneció once días en el puerto de Sabirk esperando que un barco de contrabandistas holandés lo llevara a Cabo Teraya, en la costa oeste del Japón...), para finalmente conseguir el sustento de toda una ciudad, Lavilledieu. Su esposa, profundamente enamorada, lo espera pacientemente cada vez que parte, sin la certeza de volver a verlo.
Durante uno de sus viajes, Hervé Joncour conoce a una hermosísima mujer, compañera de su anfitrión japonés, Hara Kei. El momento en el que Joncour se enamora de ella es mínimo pero devastador:
En la habitación, todo estaba tan silencioso e inmóvil
que lo que sucedió en seguida pareció un acontecimiento inmenso,
y sin embargo no fue nada.
De repente,
sin alterar nada alrededor
la joven mujer
abrió los ojos.
lunes, 1 de septiembre de 2008
Pájaros cucú y Brasil
Hace poco vi estos dos videos en algunos otros blogs y me encantaron. Es la obra del ruso-estadounidense Alex Budovsky. Les recomiendo también que vayan a su página personal www.figlimigliproductions.com, donde encontrarán diferentes creaciones de este artista.
El primer video se titula "Last Time in Clerkenwell" y es la secuela de otro video titulado "Bathtime in Clerkenwell". "Bathtime..." relata la Gran Revolución de Cucús Británicos en Londres y "Last Time..." es la historia del Imperio de Cucús tras haber obligado a la gente a mudarse al interior de los relojes de cucú.
El segundo video es una maravillosa animación inspirada en la famosa canción brasileña "Brasil".
Etiquetas:
Imagenes moventes,
Ruiditos y chillidos
viernes, 29 de agosto de 2008
No lo entenderán
Navegando por ahí, me encontré con una opinión interesante en el blog de Enrique Dans sobre el problema que representa para las compañías la descarga de música y programas de televisión. Haste hace no mucho, mi opinión al respecto era más bien reprobatoria, aunque siempre tuve conciencia que gran parte del problema no está en la gente que "baja" música o programas de televisión de la red, sino en los altísimos precios que los productores piden para hacerse de ellos.
Sin embargo, leyendo este artículo debo reconocer que estoy de acuerdo con él y aceptar que la política de los productores ha variado muy poco desde hace mucho tiempo. En realidad no han ofrecido ninguna solución viable y las descargas que ellos llaman ilegales son causadas por ellos mismos. Ya algunos artistas han reaccionado contra este esquema tan desventajoso. La realidad va más rápido de lo que quieren controlar y la verdad es que mientras haya acceso a internet las descargas continuarán. No creo que las grandes empresas que controlan los derechos de autor quieran darse cuenta de los cambios que internet está imponiendo, les guste o no. En sus planes dejar de ganar dinero gracias a los desmesurados precios que cobran es injusto. Y no les importa que ellos sean los únicos que ganen, incluso si tienen que dejar en el camino a los artistas.
En fin, les dejo un fragmento de este artículo que, como bien dicen en algunos blogs, debería ser un manifiesto y que no deben dejar de leer completo:
Para ellos, en su percepción distorsionada y enfermiza de la realidad, todos somos criminales. Nos odian porque nos bajamos música, porque vemos las series de televisión en el idioma que queremos y a la hora que nos da la gana, porque afirmamos que todos sus caducos esquema son mentira y no sirven para funcionar en el nuevo mundo digital. Y porque animamos, con la fuerza de nuestra lógica, a que otros hagan lo mismo que nosotros. Poco les importa que seamos legión, que no lo hagamos por dinero, que seamos sus clientes, que existan otros modelos de negocio, o que tengamos derechos que hasta hace poco se entendían tan fundamentales como el secreto de las telecomunicaciones. Para ellos, todo es válido con tal de poder seguir aspirando a modelar el futuro con las mismas reglas que el pasado. Si hay que criminalizarnos a todos, si hay que convertirnos en una figurada amenaza para la civilización occidental, se hace. Todo vale. Su esquema nos lleva al más absurdo de los mundos, a policías poniendo contra la pared a adolescentes con auriculares en las orejas para comprobar la procedencia de las canciones que portan en sus reproductores MP3, entrando en nuestras casas para secuestrar discos duros, espiando nuestras acciones en la red… que haya que establecer un estado policial para defender su caduco modelo de negocio es lo de menos. Que todo sea mentira, también lo es.
El artículo lo encontré en la Esquizopedia y el original se encuentra en el blog de Enrique Dans
viernes, 1 de agosto de 2008
Escuchando a los maestros de los maestros
Para todos aquellos que tienen un mínimo de conocimiento en música clásica, pero que no quieren o pueden profundizar, los nombres de Mozart, Bach, Beethoven, Vivaldi y alguno que otro por ahí, deben ser los más comunes. Ciertamente, fueron los más conocidos, para algunos, los más grandes, y podríamos agregar otros nombres un poco menos famosos pero que pueden ser reconocidos fácilmente: Haydn, Haendel, Chaikovski, Dvorak, Mendehlsonn, Debussy, Shostakovitch, Rachmaninoff, Ravel...
Pero todos ellos aprendieron de alguien más. En muchos casos, de sus padres, sobre todo los más antiguos de la pequeña lista de arriba, pues se trataban, generalmente, de hijos de familias cuyo oficio era la música.
Pues resulta que me acabo de topar, en las bibliotecas parisinas, con uno de esos maestros de los monstruos de la música. Se trata del milanés Giovanni Battista Sammartini. Hijo de padre francés y de madre italiana, nació cerca de 1700 y murió en 1775. Alrededor de 75 años que le alcanzaron para componer 450 piezas vocales e instrumentales, de las cuales nos llegaron unas 67 sinfonías. Un parámetro utilizado por los especialistas, para medir la fama de un músico es la cantidad de obras atribuídas a un autor. En el caso de Sammartini cuenta con 75 obras que fueron firmadas fraudulentamente con su nombre, quizás para venderlas a mejor precio.
Pero lo que más me llama la atención del personaje en cuestión es que, en su ciudad natal, donde pasaría prácticamente toda su vida, recibió las visitás de otros autores como Gluck en 1734, Juan Cristian Bach -hijo de Juan Sebastián- en 1760, Boccherini -quien tocó como chelista en su orquesta- y hasta recibió en 1770 a Leopoldo y Wolfgang Mozart, a quien aconsejó y aplaudió sus grandes dotes.
En fin, queridos y cuasi inexistentes lectores, si se encuentran con alguna grabación que incluya a este grande detrás de los grandes, no duden en escucharlo.
Giovanni Battista Sammartini, Six Symphonies (1730-1750). Aradia Ensemble, Kevin Mallon. Naxos, 2003. Bajo el mismo sello discográfico pueden encontrarse: Sacred Cantatas. Maria Addolorata - Il Pianto di San Pietro así como Il pianto degli Angeli della Pace, ambas grabaciones ejecutadas por el Capriccio Italiano Ensemble bajo la dirección de Daniele Ferrari. El retrato que aparece es, según la Wikipedia en inglés, el único que se conoce del compositor fue ejecutado por Domenico Riccardi.
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